17 janvier 2006

Dschinghis Khan, la suite...

Maintenant que vous connaisais bien Moskau, nous allons pour passer à une autre chanson. Connaissez-vous la chanson éponyme du groupe, Dschinghis Khan donc, qui au niveau ridicule ne la surpasse pas (et encore), mais qui assez excellente quand même ?

Eh ben dans quelques minutes, si, en cliquant ici ou .

La chorégraphie est superbe, le mec aux traits fins est toujours aussi ridicule (il était d’ailleurs tellement inutile qu’il a jarté du groupe dans les autres clips) et il y a toujours des cris bestiaux (AH, OUH, AH !, OUOHOHOHOHOOOO ! et autres) À noter que les « ha », « hu » et autres cris bestiaux seront pratiquement leur marque, leur "griffe" dans toutes leurs chansons…
Franchement, quand on voit ça, on dit merci le début des années 80 (et l’Allemagne aussi, ça donnerait vachement moins bien en français).

Je décline toute responsabilité en cas d’addiction prolongée (en ce qui me concerne, c’est ma douzième écoute, mais je suis un peu malade).
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Petite info : Nos dieux vivants (enfin presque tous) sont passés à l’ Eurovision en 1979. Les pauvres ne sont arrivés que quatrièmes, alors que l'Eurovision est tellement bonne habituellement pour consacrer les pires daubes existantes... D'autant plus qu'ils le méritaient, on sent l'art suinter de toute part.

Pour la première fois l'Allemagne avait choisit une chanson du duo d'auteur/compositeur Ralph SIEGEL et Bernd MEINUNGER. Avec le groupe qui portait le nom du personnage titre de leur chanson Dschinghis Khan. Dans le texte ce terrible empereur semait la peur et la panique partout où il passait. Sur scène l'interprète principal habillé dans le costume du monarque, effet de cape assuré.

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Les paroles traduites:
hu,ha,hu,ha ....
Ils traversèrent la plaine à cheval, poussés par le vent des steppes,
des hommes par milliers,
suivant aveuglement un homme entreprenant,
Dschinghis Khan
les sabots de leurs chevaux piétinant le sol sableux,
ils insufflent peur et horreurs partout ou ils passent
ni l'eclair ni le tonnerre ne peuvent les rattraper ...

Dsching... dsching... dschinghis kahn
eh cavaliers, ho les gars ! Eh cavaliers ! Toujours plus loin !
Dsching... dsching... dschinghis kahn
buvez frères, querellez-vous, encore et toujours
levez haut votre verre de vodka,
puisque nous sommes des mongols,
le diable nous accueillera bien assez tôt ...

Dsching, dsching, dschinghis kahn
eh cavaliers, ho les gars ! Eh cavaliers ! Toujours plus loin !
dsching, dsching, dschinghis kahn
eh les hommes, dansez vous autres, comme vous l’avez toujours fait
et on peut l'entendre rire ...
de plus en plus fort...
et il vide son pichet d’un seul trait

les femmes qui lui plaisaient, il les a emmenées sous sa tente ...
il faut dire aussi qu’aucune femme sur terre ne pouvait lui résister
en veulent pour preuve les sept enfants créés cette nuit là,
et de ses ennemis, il n’a fait que rire
personne ne pouvait résister a sa force ...

Dsching dsching dschinghis kahn
eh cavaliers, ho les gars ! Eh cavaliers ! Toujours plus loin !
dsching, dsching, dschinghis kahn
eh les hommes, dansez vous autres, comme vous l’avez toujours fait
levez haut votre verre de vodka,
puisque nous sommes des mongols,
le diable nous accueillera bien assez tôt ...

Dsching dsching dschinghis kahn
eh caevaliers, ho les gars ! Eh cavaliers ! Toujours plus loin !
dsching, dsching, dschinghis kahn
eh les hommes, dansez vous autres, comme vous l’avez toujours fait
et on peut l'entendre rire ...
de plus en plus fort...
et il vide son pichet d’un seul trait

A suivre...
 
Votre dévoué...

05 décembre 2005

Histoire de la Musique

Vous l'attendiez tous... Comme vous l'aurez compris, le sujet de notre étude sera les Dschinghis Khan, gloire eighties de chez nos amis allemands.



Commençons par présenter cet improbable sentaï-slavo-germanique composé de:
En haut:
- Louis Hendrik Potgieter: le père-noël (ou pâle copie de Dschinghis Khan?) qui y va de son breakdance et accessoirement descendant d'une des plus grandes familles d'afrikaaners allemands, né le 04/04/1951 à Pretoria (Afr.du Sud), décédé depuis (d'après le site officiel, du sida en 1993).
De gauche à droite:
- Wolfgang Heichel: "force noire" né le 04/11/1950 à Meissen (>Dresden) ex Allemagne de l'Est,
- Henriëtte Pauline Heichel-Strobel: "force rouge" née le 13/11/1953 à Amsterdam, était l'épouse jusqu'en 1986 de Wolfgang Heichel,
- Leslie Mándoki: "force verte" né le 07/01/1953 à Budapest (Hongrie),
- Marika Kesmarki alias Edina Popp: née le 04/02/1941 à Budapest (Hongrie), "force jaune" donc,
- Karl-Heinz Bender alias Steve Bender, né le 02/11/1942 à Mainz(Mayence), le "force bleue" chauve et sa bonne tête d'ahuri complet.

Peut-être connaissez vous déjà Moskau, la fameuse chanson des Dschinghis Khan qui a fait le tour du net et qui est en bonne place dans le hit-parade de bide-et-musique. Si vous ne connaissez pas encore cette merveille, vous pourrez visionner la vidéo ci-dessous (vous pouvez également cliquez droit et faire « enregistrer sous » pour garder ce bijou sur votre ordinateur)

Moskau

Les paroles traduites:

Moscou étrangère et pleine de mystères
Tour faite d'or rouge, froide comme la glace
Moscou, celui qui te connait vraiment
Sait qu'un feu brûlant est en toi

Pré-refrain
Cosaques... levez vos verres...
Natascha, tu es si belle
Camarades... pour la vie...
À ton bonheur... Frères

Refrain 1
Moscou, lance les verres contre le mur
La Russie est un beau pays
Moscou, Moscou ton âme est si grande
Toutes les nuits la fête est démoniaque
Moscou, l'amour à le goût du caviar
Les jeunes femmes sont toujours prêtes à s'abandonner
Moscou, viens, nous danserons sur les tables
Jusqu'à ce que celles-ci se brisent

Moscou, Portail vers le passé, Reflet du temps des tsars, rouge comme le sang
Moscou, celui qui connaît ta renommée sait que l’amour y brûle comme braise

Refrain 2
Moscou, lance les verres contre le mur
La Russie est un beau pays
Moscou, Moscou ton âme est si grande
Toutes les nuits la fête est démoniaque
Moscou, on boit la vodka pure et froide
Et ça vous rendra centenaire            
--> Et oui, en traduisant les paroles
Moscou, petit père ton verre est vide     des Dschinghis Khan, on comprend
et il y en a encore plus dans la cave       maintenant mieux d’où leur vient
                                                                  leur magnifique élan artistique.

 

A suivre ...